L'essentiel — dans une entreprise de Gentilly, le PER collectif se décide sur trois chiffres : la taille de l'effectif, le montant de l'abondement, le coût net après déduction. Le reste, plaquettes et comparaisons de supports, vient ensuite.
Le constat : une épargne retraite qui n'existe pas
Un salarié réduit à sa retraite obligatoire ne dispose que de deux étages. Le régime général verse une pension calculée sur les meilleures années, l'AGIRC-ARRCO ajoute des points. Au-delà, rien n'existe, sauf décision de l'entreprise. Un dispositif collectif ouvre un troisième étage, alimenté par le salarié, par l'employeur ou par les deux. Gentilly partout, la vraie question n'est pas l'existence de l'écart, mais son montant.
Le second constat porte sur les dispositifs existants. Un PER collectif lancé avec un abondement symbolique ne produit presque rien. Un ex-PERCO dont les versements ont cessé dort, frais compris. La relecture de l'existant précède toute création.
Trois étages, trois logiques
L'étage obligatoire tient à la solidarité et au salaire. L'étage collectif tient à un cadre d'entreprise et à l'abondement. L'étage individuel tient à une décision personnelle, sans appui de l'entreprise. Les trois s'additionnent, ils ne s'excluent pas.
Le PER collectif : cadre, abondement, fiscalité
Le PER collectif regroupe, sous un même contrat, les versements volontaires des salariés, l'épargne salariale affectée et les cotisations de l'entreprise. Il se décline en deux variantes : facultatif, à l'initiative de l'entreprise, ou obligatoire lorsque les salariés ne sont pas couverts. Le cadre écrit fixe bénéficiaires et répartition : tout le reste en découle. Pour Gentilly, l'étude vérifie d'abord l'existence d'un accord ou d'un usage.
L'abondement : le levier, et son plafond
L'abondement s'ajoute au versement du salarié. Il se déduit du résultat de l'entreprise et échappe à l'impôt sur le revenu du salarié. Mais il consomme un plafond commun avec l'intéressement et la participation. Un abondement généreux sans regard sur ce plafond crée un avantage fiscal fictif. Le calcul précède l'annonce aux salariés, jamais l'inverse.
Ce que le salarié retrouve à la sortie
Au départ, l'épargne sort en capital, en rente ou en mélange. Les versements volontaires, l'épargne salariale et l'abondement ne suivent pas la même fiscalité. La sortie se prépare pendant le contrat, pas la veille du départ. Un salarié de Gentilly qui part sans avoir arbitré subit la fiscalité par défaut.
Les cinq étapes du point retraite collective
- Vous indiquez prénom, nom, téléphone, e-mail et le point à vérifier.
- Caroline Badin vous rappelle sous 24h pour cadrer l'effectif, l'ancienneté du dispositif et l'abondement visé.
- Vous transmettez l'accord ou la décision unilatérale, et le dernier relevé de situation.
- Le cadre est vérifié, l'abondement chiffré dans le plafond commun, le coût net calculé.
- Les options arrivent classées par coût et par effet ; la décision vous revient.
Rien n'est engageant, l'étude peut s'arrêter à la deuxième étape. Le rappel se fait sur le créneau que vous indiquez, jamais à l'improviste. À Gentilly, le déroulé est identique à celui du reste du département.
Le prix de l'étude et le coût du dispositif
L'étude est offerte et sans engagement. Le dispositif, lui, a un coût : il se lit en charge annuelle, pas en promesse d'économie. Le tableau sépare ce qui est offert de ce qui reste à votre charge.
| Poste | Ce qu'il couvre | Coût pour vous |
|---|---|---|
| Étude retraite collective | Cadre, effectif, abondement, coût net | Gratuit |
| Rappel du conseiller | Cadrage de l'effectif et du dispositif sous 24h | Gratuit |
| Versements des salariés | Épargne volontaire individuelle | À la charge du salarié |
| Abondement de l'entreprise | Complément versé par l'employeur | Charge annuelle, déductible |
| Cotisation obligatoire | Alimentation du PER obligatoire | Charge patronale et salariale |
| Frais du contrat | Gestion, tenue de compte, arbitrages | Prélevés sur l'encours |
Des frais élevés peuvent annuler le gain de l'abondement : cela se contrôle en premier. À Gentilly, la comparaison suit les mêmes critères partout : versements, frais, fiscalité.
Le cadre local pour Gentilly
Gentilly compte 19 048 habitants, dans le département Val-de-Marne (Île-de-France). Les salariés du privé y dépendent de Assurance retraite Île-de-France (L'Assurance retraite Île-de-France (Caisse nationale d'assurance vieillesse, Cnav)). Les 60 ans et plus représentent 17,8 %, soit 3 081 habitants : le départ progressif des salariés les plus âgés rend la question du troisième étage très concrète.
Secteurs concernés à Gentilly (8) : Centre Ville 1, Centre Ville 2, Victor Hugo, Plateau 1, Plateau 2, Chaperon Vert.
Démarches sur place : Mairie - Gentilly, 14 place Henri-Barbusse, 94250 Gentilly. Téléphone : 01 47 40 58 58. Horaires : Lun-Ven 08:30-12:00, 13:30-17:30 Site de la mairie
Qui reprend votre dossier
Je suis Caroline Badin, Conseillère en épargne retraite, patrimoine et prévoyance. Je travaille avec des dirigeants de PME qui ont ouvert un dispositif et n'ont jamais vérifié son rendement. Je commence par le cadre écrit et le relevé de situation, puis je chiffre abondement et coût net. Chaque dossier de Gentilly est repris personnellement. L'étude est gratuite à Gentilly, et vous restez libre d'y donner suite ou non. Faire chiffrer mon dispositif